Le blog des Jeunes Populaires du Calvados Fédération UMP Normandie

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lun 31 dec 2007

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lun 23 juil 2007

Nouveau Blog des Jeunes Populaires du Calvados

Retrouvez le nouveau blog des Jeunes Populaires du Calvados:

           http://jeunespopulaires14.hautetfort.com

jeu 23 nov 2006

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ven 8 sep 2006

Sacrée Ségolène ROYAL... quand aura-t-elle des idées ? sans trop d'Espièglerie...

Voici deux vidéos de nos amis d'Ille et Vilaine. Rien à rajouter.

Vous n'avez pas le player approprié pour la lecture de ce fichier.

NICOLAS SARKOZY : Je veux bien faire un débat mais pour cela il faudrait que madame ROYAL avance des idées. Or elle en avance aucune. Pourquoi voudriez vous que je commente des idées qui n’existent pas ?

Oui, c'est une belle femme, mais cela ne fait pas d'elle un Chef d'Etat. Son message est creux et son projet inexistant, et la France n'a pas besoin de cela.

Vous n'avez pas le player approprié pour la lecture de ce fichier.

De plus, on vous invite à regarder cette dernière vidéo. De bons souvenirs pour nous tous...

http://www.dailymotion.com/video/x4wye_hell-be-back

lun 22 mai 2006

Réunion le 07/06/06 à 19h!

Notre prochaine réunion de travail militante aura lieu le mercredi 07 juin 2006 à 19h.

Lieu : Permanence UMP, 17 rue Varignon à Caen

Le thème de la réunion ainsi que l'ordre du jour seront fixés prochainement.

Pour + d'infos, n'hésite pas à nous contacter : jeunespopulaires14@yahoo.fr

2007 : le duel Sarkozy-Royal s'installe dans les esprits

A un an de l'échéance électorale, le président de l'UMP et l'élue socialiste exercent une domination inédite sur leurs camps respectifs.

POUR DEUX FRANÇAIS sur trois, c'est eux. En l'état actuel de l'opinion, selon le deuxième baromètre TNS Sofres-Unilog pour RTL, Le Figaro et LCI, le duo Sarkozy-Royal domine sans partage le paysage politique. Si cette situation perdurait, cela marquerait un tournant dans l'histoire de l'élection présidentielle.

Il faut en effet remonter à 1974, au premier duel entre Valéry Giscard d'Estaing et François Mitterrand, pour que les deux finalistes du scrutin franchissent tous les deux la barre des 30%. De présidentielle en présidentielle, le score cumulé de premier tour des deux candidats arrivant en tête n'a cessé de se réduire pour atteindre la situation extrême de 2002, où Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen ont à peine totalisé 37%. La logique du vote utile n'a cessé d'être battue en brèche au point de transformer la présidentielle en une sorte de scrutin à la proportionnelle ou de simple sondage en taille réelle.

Sur la foi des sondages actuels, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy témoignent de leur capacité à structurer leurs camps respectifs et à créer une dynamique majoritaire. Ce tournant est vrai plus encore pour la droite. Chaban-Giscard, Giscard-Chirac, Chirac-Barre, Chirac-Balladur, l'offre à droite fut régulièrement marquée par la division. L'écart, d'un à six, mesuré entre Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin, montre qu'il n'y a plus aujourd'hui de place à droite pour deux candidatures de poids équivalent.

Un affrontement qui redonne goût à la politique

A gauche, la domination de Ségolène Royal se fait par écrasement de ses concurrents.

Ni la communiste Marie-George Buffet ni la Verte Dominique Voynet ne feraient plus de 3%. A droite, en revanche, la suprématie de Nicolas Sarkozy ne se fait pas au détriment de François Bayrou, qui démarre cette campagne avec un potentiel déjà supérieur à son score de 2002. Dans le match de 2007, le président de l'UMP part avec un atout de plus par rapport à la possible candidate socialiste : la capacité à conclure une alliance.

Loin de lasser les électeurs, la domination de ce duo semble au contraire leur rendre goût à la politique : 63% se disent «intéressés» par la présidentielle, un score qui n'est en général atteint que dans les dernières semaines d'une campagne. Comme si, après avoir toujours connu, depuis la première présidentielle au suffrage universel, au moins un candidat sexagénaire, les Français attendaient avec impatience ce match de jeunes quinquagénaires.

lun 15 mai 2006

Clearstream: une affaire à double fond

La presse, tout en violant le secret de l’instruction et en s’acharnant à saborder le gouvernement Villepin et la Présidence déjà fragilisé par la crise du CPE et le Non au référendum sur l’Europe, ne fait que nous renvoyer une image déformée de l’affaire Clearstream. En effet, si on fait une lecture croisée de l’ensemble de la presse Française jusqu’ici, aucun journal n’a parlé du vrai fond de l'affaire qui apparaît : une lutte entre industriels de l’armement faite sur le dos de la classe politique.

C’est le journal Marianne de cette semaine, journal, qui je le rappelle se veut le poil à gratter de la gauche et la droite, inverse la vapeur et montre bien que Sarkozy et Villepin ne sont que finalement des victimes. Sarkozy victime de la crédulité d’un ministre se voulant être un nouveau Fouché, Villepin victime de son orgueil politique…..

Il faut comprendre qu’il y a deux affaires Clearstream. Une première affaire ne touchant que des cadres d’EADS industrie (maison mère d’Airbus) et une seconde affaire touchant le monde politique.

La première affaire est facile à comprendre. Il s’agit d’une lutte entre deux tandems pour la direction d’EADS à savoir le duo Philippe Camus - Jean-Louis Gergorin, contre Noël Forgeard - Philippe Delmas. En effet, si l'on regarde la chronologie, lorsque Villepin alors Ministre des Affaires Etrangères rencontre le général Rondot et Gergorin lors de cette fameuse réunion qui a tant fait couler d’encre, le listing de 2003 et 2004 n’inclus pas le nom de Nicolas Sarkozy mais des noms de personnalités politiques, des affaires et du show biz. On peut certes soupçonner Villepin d’avoir penser « et pourquoi pas Sarkozy » mais pas comme la presse l’affirme d’avoir fait, à cette époque (nous sommes en janvier 2004), fait enquêter sur Nicolas Sarkozy puisque son nom n’apparaît pas sur les listes. Ainsi à ce stade de l’affaire, celui dont on ne fait que de parler, même si je me fais l’avocat du diable, rien ne peut être reprocher à Dominique de Villepin sinon d’avoir voulu vérifier conjointement avec le ministère de la Défense qui enquêtait depuis 2003 la véracité de ce listing. Fin du premier acte.

Le second acte démarre en deux phases en juin 2004. Le juge Renaud Van Ruymbeke qui instruit sur l'affaire des Frégates de Taiwan, reçoit un premier courrier anonyme. Il s’agit du listing Clearstream que Gergorin a montré au Général Rondot et à De Villepin. Puis c’est l’emballement ! Deuxième courrier anonyme avec le nom de Nicolas Sarkozy, nom qui apparaît pour la première fois dans un listing clearstream. C’est ainsi qu’en juin 2004, Villepin alors Ministre de l'Intérieur prend l'initiative de demander à la DST de recueillir du renseignement à l’insu de Nicolas Sarkozy. Et c’est uniquement en 2004 que l’attitude de Villepin obnubilé par sa course à l’Élysée est contestable puisqu'il savait que le listing était sans intérêt.

Je crois qu’il serait erroné de voir Villepin comme le grand comploteur, l’instigateur de l’affaire que l’on décrit a foison. D ’une part mouiller Nicolas Sarkozy dans une affaire de corruption, c’est aussi mouiller l’UMP et faire apparaître l’UMP comme un parti de comploteurs et de corrompus est complètement suicidaire. D’autre part, même si on ne peut nier une rivalité Villepin–Sarkozy, les faux listings sont tellement grossier que je vois mal De Villepin prendre de tels risques.

Maintenant l’heure ne doit plus être à la polémique. Laissons la justice dénouer ce sac de nœud et à aller au fond de la vérité en dehors de toute bulle médiatique car de nombreuses questions restent en suspens : qui est le premier et (ou) le deuxième corbeau ? Qui a trafiqué la deuxième lettre anonyme en citant Nicolas Sarkozy et pourquoi?

Cependant cette affaire nous tire un enseignement : l’UMP a été créée au départ pour avoir une droite forte et unie, loin des rivalités. Je crois qu’il est temps de se souvenir de cet objectif afin de rendre à la politique une noblesse qui se perd cruellement.

Victor G.
Jeunes Populaires du Calvados
''jeunespopulaires14@yahoo.fr''

François Bayrou est dans l'opposition, estime l'UMP

François Bayrou est "dans l'opposition" en raison de sa décision de voter mardi la motion de censure déposée par les députés socialistes mais son attitude "n'est pas nouvelle", estime la porte-parole de l'UMP.

Valérie Pécresse a souligné que le président de l'UDF vote contre le gouvernement "à titre individuel" et que sa formation toujours très divisée "n'est pas dans l'opposition".

"François Bayrou vote contre, il est dans l'opposition. L'UDF ne vote pas globalement contre. Donc, l'UDF garde une ligne extrêmement fracturée", a-t-elle avancé, lors du point de presse hebdomadaire de l'UMP.

Valérie Pécresse a rappelé que le groupe centriste s'était déjà divisé à l'automne dernier pour le budget ou pour la loi de financement de la Sécurité sociale.

Concernant le vote de mardi, la porte-parole de l'UMP a assuré que le parti de Nicolas Sarkozy faisait "le choix de la sérénité" face à un Parti socialiste en pleine "cacophonie" et qui tente de resserrer les rangs grâce à l'affaire Clearstream.

"C'est un parti qui est inaudible et qui ne se ressoude que dans ce détournement de procédure qu'est une motion de censure politique sur une affaire judiciaire", a-t-elle dit. "Ce n'est pas aux partis politiques de s'ériger en juges".

"C'est la position inverse qu'a choisi l'UMP et Nicolas Sarkozy, qui est victime, dans l'affaire Clearstream, d'une manipulation", a-t-elle ajouté.

Pour Valérie Pécresse, l'UMP "fait le choix de la sérénité, de la responsabilité et de l'unité".

Pressé par certains de ses proches de quitter le gouvernement, le président de l'UMP et ministre de l'Intérieur a annoncé samedi qu'il poursuivrait son travail "au service de la sécurité des Français".

ven 12 mai 2006

L’UMP Calvados a renouvelé ses instances

M. Jean-Marc LEFRANC, député de la 5ème circonscription du Calvados (Bayeux) et conseiller régional de Basse-Normandie a été élu président de la fédération UMP Calvados. Il succède à Mme Nicole AMELINE, présidente depuis la fondation de l’UMP. Nous tenons ici à la remercier pour tout ce qu’elle a fait pour notre fédération. Bienvenu à M. LEFRANC, vous pouvez compter sur les Jeunes Populaires du Calvados pour préparer l’année 2007 et porter Nicolas SARKOZY à la présidence de la République

Ces élections internes ont été l’occasion également de mettre en avant les jeunes de notre fédération. Ainsi, M. Guillaume LE BER a été élu délégué de la 2ème circonscription du Calvados (Hérouville, Mondeville). Il fait parti des plus jeunes délégués de circonscription en France. Nous lui souhaitons bon courage pour cette tache, et il peut compter sur les Jeunes Populaires du Calvados pour le soutenir.

De même, 19 Jeunes Populaires ont été élus pour siéger au comité départemental. La présence d’un cinquième d’entre nous au sein des instances départementales reflète nos actions, notre présence militante.

Nous sommes des jeunes libres et responsables, mobilisés pour 2007.

SARKOZY PRESIDENT

ven 5 mai 2006

Les principales étapes de l'affaire Clearstream

Voici les principales étapes de l'affaire Clearstream:

2001

  • juin: les juges Renaud Van Ruymbeke et Dominique de Talancé sont chargés de l'instruction sur l'affaire de la vente en 1991 de frégates à Taïwan par Thomson-CSF, l'ancêtre de Thales. Ce contrat aurait donné lieu au versement de commissions occultes

2004

  • avril: les deux juges reçoivent un courrier anonyme affirmant que des hauts fonctionnaires français et un ancien responsable du groupe Thomson ont reçu des rétro-commissions à l'occasion de la vente des frégates. Ils commencent à vérifier certains éléments avancés par l'auteur du courrier anonyme, dont un listing qui fait état de numéros de comptes bancaires sur lesquels des fonds auraient transité
  • septembre: Renaud Van Ruymbeke lance des commissions rogatoires internationales pour vérifier les accusations portées par le "corbeau", qui évoque avec insistance dans ses courriers plusieurs personnalités politiques, dont l'ancien ministre de l'Intérieur Jean-Pierre Chevènement, les anciens ministres de l'Economie Alain Madelin et Dominique Strauss-Kahn ainsi que le ministre de l'Economie de l'époque, Nicolas Sarkozy. Tous démentent avoir été destinataires de commissions occultes dans le cadre de la vente par Thomson en 1991 de six frégates militaires à Taïwan.

Une information judiciaire est ouverte par le parquet de Paris pour "dénonciation calomnieuse". Elle est confiée aux juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons

  • novembre: Nicolas Sarkozy demande au ministre de l'Intérieur Dominique de Villepin de communiquer à la justice l'enquête de la Direction de la surveillance du territoire (DST) qui conclut à une "manipulation" contre lui dans l'affaire Clearstream. Les services de police "apportent naturellement leur concours à la justice" dans cette enquête, assure Dominique de Villepin

2006

  • janvier: Nicolas Sarkozy se constitue partie civile
  • 28 mars: le général Philippe Rondot, ancien conseiller du ministère de la Défense pour les questions de renseignement, est interrogé par les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons
  • 3 avril: perquisition au siège parisien du groupe aéronautique EADS. Auparavant, les juges s'étaient aussi rendus au Secrétariat général de la Défense nationale, ainsi qu'au siège du contre-espionnage français, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), et au domicile du général Rondot
  • 13 avril: les juges perquisitionnent au ministère de la Défense, notamment le bureau de Michèle Alliot-Marie et l'ancien bureau du général Rondot. "Cette perquisition pour moi est un mystère", assure la ministre. Dans les jours qui suivent, le député PS Dominique Strauss-Kahn, le député UMP Alain Madelin et Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MCR, se constituent partie civile
  • 26 avril: Mme Alliot-Marie dément les informations de "L'Express" selon lesquelles elle a été informée dès le début de l'année 2004 que l'affaire Clearstream était une manipulation. L'hebdomadaire affirme que la ministre de la Défense "savait parfaitement" que le listing mettant en cause un certain nombre de personnalités politiques, dont Nicolas Sarkozy, était un faux. Le directeur de cabinet de Mme Alliot-Marie, Philippe Marland, aurait demandé fin 2003 au général Rondot d'enquêter sur ce listing. Le militaire a conclu très rapidement qu'il s'agissait d'un faux et l'a expliqué dès janvier 2004 à M. Marland.

Le ministère de la Défense assure n'avoir jamais été en possession d'un tel listing. Selon le colonel Philippe Tanguy, conseiller de presse au cabinet de Mme Alliot-Marie, la liste de comptes sur laquelle a enquêté le général Rondot ne contenait "strictement aucun nom de politique" mais uniquement "des noms de gens du ministère et du monde industriel". La deuxième liste, qui contenait des noms d'hommes politiques, "n'est jamais parvenue au ministère de la Défense"

  • 27 avril: Dominique de Villepin dénonce les "rumeurs et les procès d'intention visant l'Etat, les institutions et les services de renseignement". Lors d'un déjeuner à Matignon avec Nicolas Sarkozy, il évoque l'affaire Clearstream avec le ministre de l'Intérieur.

Dans "Le Figaro", le Premier ministre assure que c'est lui qui a commandé lorsqu'il était ministre des Affaires étrangères l'enquête menée par le général Rondot sur les rumeurs de blanchiment dans le contrat des frégates de Taïwan. "Les conclusions m'ont été présentées verbalement à l'automne 2004". Comme la ministre de la Défense, Dominique de Villepin assure que la mise en cause de personnalités politiques par un listing constitue "un aspect différent" de l'affaire, qui n'est apparu qu'au "printemps 2004". Il confirme avoir alors demandé "des vérifications à la DST" qui "a conclu à l'absence d'éléments concrets et probants sur les auteurs de cette manipulation". Ces informations ont été communiquées aux autorités judiciaires

  • 28 avril: selon "Le Monde", le général Rondot a affirmé aux juges le 28 mars qu'il avait été chargé dès janvier 2004 par le Premier ministre et sur "instructions" du président d'une enquête sur les soupçons de corruption pesant sur M. Sarkozy

Dans un communiqué, Jacques Chirac "dément catégoriquement avoir demandé la moindre enquête visant des personnalités politiques dont le nom a pu être mentionné". Dominique de Villepin se dit "choqué par certains amalgames qui sont faits et la mise en cause de l'Etat"

  • 29 avril: le Premier ministre assure dans "Le Figaro" à nouveau qu'il n'a "jamais été question, à aucun moment, de s'intéresser à quelque personnalité politique que ce soit", tout en répétant avoir bien confié une "mission de vérification" au général Rondot
  • 2 mai: le général Rondot dément formellement dans "Le Figaro" avoir été chargé par Dominique de Villepin d'enquêter sur Nicolas Sarkozy dans l'affaire Clearstream. Mais le nom de Nicolas Sarkozy a bien a été cité parmi d'autres lors d'une réunion le 9 janvier 2004 dans le bureau du Premier ministre.

Dominique de Villepin exclut pour sa part toute démission en dénonçant ce "pétard mouillé". Répétant qu'il n"'a jamais demandé qu'on enquête sur une quelconque personnalité", le chef du gouvernement assure qu'il apportera "tout (son) concours à la justice en répondant à ses éventuelles questions". M. Sarkozy déclare qu'il "ira jusqu'au bout pour connaître la vérité quelles que soient les conséquences de la vérité"

  • 3 mai: de nouveaux extraits de l'audition le 28 mars du général Rondot par les juges d'instruction en charge de l'affaire, publiés par "Le Monde", contredisent la version de Dominique de Villepin sur la réunion du 9 janvier 2004. Selon lui, "le nom de M. Sarkozy a été évoqué lors de cette réunion". Ces extraits mettent également en cause Jacques Chirac.

Le président et le Premier ministre démentent vigoureusement ces informations, ce dernier dénonçant "vigoureusement l'exploitation faite à nouveau par le journal de propos tronqués d'amalgames d'interprétations". L'entourage présidentiel réaffirme que Jacques Chirac n'a jamais "demandé la moindre enquête visant des personnalités politiques dont le nom a été mentionné" dans l'affaire. Lors de la convention UMP sur la justice, Nicolas Sarkozy fait allusion à l'affaire dans son discours, déclarant que "la vérité doit être connue. Elle le sera"

  • 4 mai: lors de sa conférence de presse mensuelle, le Premier ministre maintient sa version des faits, à une nuance près: il reconnaît que le nom de Nicolas Sarkozy avait bien été évoqué "comme ministre de l'Intérieur" lors de sa réunion du 9 janvier 2004 avec le général Rondot, mais pas "en liaison avec de quelconques affaires".

La ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie déclare dans la soirée sur France-2 avoir été "visée" dans l'affaire Clearstream à travers son conjoint, le député UMP Patrick Ollier, dont le nom figure dans les notes du général Rondot, publiées par "Le Monde"

  • 5 mai: Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie affirment leur "commune exigence de vérité et de justice" concernant les dénonciations de l'affaire Clearstream, lors d'une rencontre à Matignon.

mer 3 mai 2006

Réunion le 19/05/06 à 19h!

Notre prochaine réunion de travail militante aura lieu le vendredi 19 mai 2006 à 19h.

Lieu : Permanence UMP, 17 rue Varignon à Caen

Le thème de la réunion ainsi que l'ordre du jour seront fixés prochainement.

Pour + d'infos, n'hésite pas à nous contacter : jeunespopulaires14@yahoo.fr

ven 21 avr 2006

Nicolas Sarkozy écrit aux représentants des Eglises chrétiennes de France

Dans une lettre adressée aux présidents de la Conférence des évêques de France, de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France et de la Fédération protestante de France, le ministre de l’Intérieur rappelle l’esprit qui préside au projet de loi relatif à l’Immigration et à l’Intégration qui sera débattu au Parlement le 2 mai prochain.

L’ambition de ce texte est de « redonner une cohérence à la politique d’immigration » avec comme objectif « de réguler les flux migratoires, de les choisir et d’assumer ces choix en offrant aux migrants des conditions leur permettant de mettre en œuvre, concrètement, leur volonté d’intégration », tout cela « dans le respect des principes fondamentaux de notre République » écrit le ministre des Cultes.

Il insiste sur la nécessité de transformer « notre politique d’immigration » pour « une raison très simple » : « les flux migratoires sont, aujourd’hui, sans rapport avec les capacités d’accueil de notre pays ». Une réalité qui a conduit à des situations dramatiques à « la fin des années 1990 et au début des années 2000 » où « beaucoup de nouveaux arrivants » se sont trouvés « sans logement décent et sans emploi ». Ainsi chez « les personnes originaires de certaines nationalités », le taux de chômage peut atteindre jusqu’à 30, voir 40 % !

Soulignant « l’attention que l’Église de France porte à la question des migrations » et « son attachement à l’accueil de l’étranger et au respect des personnes », il assure qu’il sera « attentif à ce que le texte soit utilement amendé » au cours du débat parlementaire. Et d’indiquer d’ores et déjà les trois questions qui ont retenues son attention : « la stabilité de la situation des travailleurs étrangers (dont la carte de séjour ne sera pas retirée en cas de rupture du contrat de travail), les délais de recours juridictionnels, ainsi que la protection des femmes victimes de violences conjugales ».

Ségolène Royal, candidate attrape-tout

Interview de Patrick Devedjian, Conseiller politique Ancien ministre Député des Hauts-de-Seine RTL – le 20 avril 2006 Propos recueillis par J.-M. Aphatie

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Les Français et l'extrême droite

Plus d'un tiers des Français pense que l'extrême droite est "proche de ses préoccupations"

Selon un sondage IFOP/Acteurs publics, paru vendredi, 4 ans après le 21 avril 2002 (Le Pen arrive en seconde position au 1er tour de la présidentielle), 35% des Français pensent que l'extrême droite enrichit le débat politique (65% d'avis contraire).

Jean-Marie Le Pen (48%) est toujours en tête des personnalités incarnant le mieux l'extrême droite.

Ce sondage montre que ceux qui estiment que l'extrême droite enrichit le débat politique estiment que sa contribution est la plus utile en matière d'immigration (43%), puis sur la sécurité (31%). Viennent loin derrière le chômage (14%), l'éducation (7%) et la protection sociale (5%).

Selon Frédéric Dabi, directeur du département d'opinion politique de l'IFOP, les "émeutes dans les banlieues à l'automne 2005, mouvements sociaux consécutifs au CPE en 2006, autant de crises hexagonales qui (...) semblent renforcer l'extrême droite".

jeu 20 avr 2006

2007 : Royal et Sarkozy champions de leur camp

La présidente de Poitou-Charentes devancerait très légèrement (51/49) le ministre de l'Intérieur au second tour, l'un et l'autre survolant le premier.

À UN AN de l'élection présidentielle, deux candidats s'imposent, chacun dans son camp. Selon l'enquête TNS Sofres-Unilog pour Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, Ségolène Royal a désormais creusé l'écart avec ses concurrents socialistes, tandis qu'à droite personne ne fait plus concurrence à Nicolas Sarkozy. Et le combat est serré : au second tour, la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes devancerait le ministre de l'Intérieur, 51% contre 49%. Le jeu reste donc ouvert. Le Figaro permettra d'en suivre l'évolution puisque l'étude que nous publions aujourd'hui est la première livraison d'une série mensuelle consacrée à cette échéance cruciale qui passionne déjà les Français : 63% des personnes interrogées affirment s'y intéresser, soit un score aussi élevé qu'à deux semaines de l'élection en 2002.

Dix jours après la fin de la crise du CPE, Nicolas Sarkozy surclasse très nettement ses concurrents éventuels, et notamment Dominique de Villepin, indique l'enquête TNS Sofres-Unilog, groupe LogicaCMG. Selon la personnalité qui représentera la gauche, le score du président de l'UMP varie de 30 à 34%, malgré la présence du premier ministre qui lui stagne entre 6 et 7. François Bayrou oscille entre 5 et 8% (il avait recueilli 6,9% en 2002), tandis que Philippe de Villiers varie de 3 à 5 et que Jean-Marie Le Pen obtiendrait 9 ou 10% des suffrages.

Mais selon Brice Teinturier, directeur général adjoint de TNS Sofres, «l'un des enseignements de cette enquête, c'est le faible niveau global de la gauche». Ainsi, le total des voix de tous les candidats de gauche au premier tour s'établit à 46% au maximum si le candidat socialiste est Ségolène Royal, pour tomber à 37% s'il s'agit de Laurent Fabius. L'ancien premier ministre, qui apparaît selon cette enquête comme le plus mauvais candidat de la gauche, avec un très faible score de 15% au premier tour, donne de l'espace aux autres candidats de gauche, d'Arlette Laguiller à Dominique Voynet. Mais sans permettre, donc, à la gauche d'atteindre le score qu'elle obtiendrait si Ségolène Royal était la candidate PS.

Une répétition du 21 avril ne serait pas à redouter

Avec 34% d'intentions de vote, la présidente de Poitou-Charentes réaliserait une performance qui n'est comparable, en tout cas à gauche, qu'avec les 34,09% réalisés par François Mitterrand au premier tour en 1988 et qui constitue un record (hors cas d'école de 1974, où le PCF ne présentait pas de candidat).

Ce sondage est d'ailleurs cruel pour tous les concurrents socialistes de Ségolène Royal. Deuxième du classement, Lionel Jospin lui rend la bagatelle de 11 points au premier tour. «Non seulement elle pulvérise ses concurrents mais elle capte aussi des voix au centre, au centre droit et chez les électeurs sans préférence partisane, tout en étant la candidate socialiste qui résiste le mieux au vote d'extrême gauche», explique Brice Teinturier. Ainsi, c'est face à elle que les scores de tous les autres candidats – hormis Le Pen – sont les plus bas.

Autre enseignement majeur de cette enquête : une répétition du 21 avril ne serait pas à redouter dans le cas d'une candidature Royal, qui a pour effet d'empêcher l'éparpillement constaté il y a quatre ans, et, dans l'état actuel des intentions de vote manifestées en faveur du FN.

Au second tour, en gardant à l'esprit, comme le souligne Brice Teinturier, qu'à un an d'une élection une telle projection reste à considérer avec la plus grande prudence, on note que Ségolène Royal grappille des voix un peu partout. Elle récupère par exemple 44% des électeurs potentiels de François Bayrou, 19% de ceux de Villepin, 27% de ceux de Villiers mais aussi 82% de ceux d'Olivier Besancenot. Reste que la structure de son électorat recèle aussi des faiblesses : elle réalise ses meilleurs scores chez les 18-24 ans, les employés et les ouvriers, qui sont la catégorie la plus abstentionniste.

Elle court, elle court, la maladie d'amour...

La rumeur enfle...

En effet Ségolène Royal prone aussi la rupture avec François Hollande (son mari)... espérons que cela n'aura de conséquences facheuses pour la suite !

Espérons surtout que ses ambitions n'auront pas raison d'eux...

mer 19 avr 2006

Ségo versus Sarko : les boîtes à idées au banc d'essai

A un an de la présidentielle, tous les météorologues de la politique sont formels : ce sera elle contre lui. Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ne demandent que cela. La députée des Deux-Sèvres comme le ministre de l'Intérieur se sont même mutuellement désignés comme le (la) meilleur(e) adversaire.

A douze mois de l'échéance, Libération s'est livré à un premier comparatif d'échantillons de programme que les deux protagonistes ont livré lors de réunions publiques ou par médias interposés. Etrangement, ils ne se distinguent pas encore franchement.

Comme s'ils puisaient leurs inspirations aux mêmes sources et n'avaient pas encore suffisament muri pour laisser parler leurs différences.

Le parti

Ségolène Royal : «Mon prochain livre sera compatible avec la motion du PS. Mais je ne vais pas la réciter. Ma parole sera libre.»

Nicolas Sarkozy : «Président de l'UMP, je veux rester un homme libre. Libre de penser, de proposer, d'imaginer, de débattre.»

La politique

S. R. «Il va falloir imaginer de nouvelles militances, une nouvelle éthique, des engagements partagés, de nouveaux visages ... et sans doute un nouveau mouvement.»

N. S. «Il faut changer en profondeur notre façon de faire de la politique, de vivre de la politique, de parler de politique et de porter nos convictions politiques.»

Le travail (1)

S. R. «Nous devons rééquilibrer le rapport salarié-employeur en offrant la sécurité au salarié tout en donnant aux entreprises l'agilité dont elles ont besoin pour s'adapter aux évolutions de la conjoncture.»

N. S. «L'enjeu, c'est la simplification de notre contrat de travail ..., un contrat qui serait ... plus souple pour l'employeur et plus protecteur pour le salarié.»

Le travail (2)

S. R. «[Il faut] des salariés motivés, bien formés et bien payés. C'est comme cela que les parents pourront bien élever leurs enfants avec des valeurs et des repères.»

N. S. «Je crois dans le travail, le mérite, l'effort, la récompense, l'autorité et une certaine forme de fermeté.»

La famille

S. R. «La famille et l'autorité parentale sont des valeurs à conforter.»

N. S. «Je crois profondément en la famille.»

La réussite

S. R. «Il est nécessaire de donner aux jeunes le sens de l'effort et de la réussite.»

N. S. «Il faut redonner à la France et aux Français le goût de réussir et de la réussite.»

L'immigration

S. R. «Sur la discrimination positive, est-ce qu'il faut des quotas ? Ce peut être un grand sujet de débat national.»

N. S. «Il appartient au gouvernement de fixer, en fonction des besoins de l'économie et de nos capacités d'accueil, le nombre de personnes admises à s'installer en France.»

La rupture

S. R. «Je crois que je peux battre Nicolas Sarkozy. Il dit qu'il veut faire la rupture, je suis la rupture.»

N. S. «La rupture avec nos conformismes est nécessaire. Est-ce qu'on bouge ou est-ce qu'on reste immobile ? ... Seul le changement permettra l'avènement d'une France plus juste. Voilà pourquoi j'ai proposé la rupture.»